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Version du 31 août 2017 à 10:36 par Huguette Felix (discuter | contributions)

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D'après le dictionnaire Larousse, un barrage est défini comme un obstacle artificiel au moyen duquel on crée une retenue d'eau, généralement en coupant un cours d'eau.

L'édition actuelle du registre des grands barrages compte plus de 50 000 barrages dans 160 pays (source CIGB - avril 2017). La plupart ont été construits après 1950. Les caractéristiques nécessaires pour qu'un barrage figure dans cet inventaire sont définies dans la lettre circulaire 1 443 de la CIGB : un critère élémentaire est que la structure du barrage mesure au moins 15 m au-dessus de ses fondations. Les barrages de taille inférieure sont par ailleurs extrêmement nombreux dans le monde.

Les barrages représentent des enjeux économiques importants liés à leurs nombreux rôles : création de réserves d’eau pour l’irrigation, production d’hydro-électricité, alimentation en eau, alimentation des canaux de navigation, maîtrise des crues et soutien des étiages, création de plans d’eau pour les loisirs, la navigation, la décantation et/ou le stockage de résidus miniers ou industriels, régulation des rejets. Toutefois, en cas de rupture, ces ouvrages peuvent être des sources de danger pour leur environnement, les biens et les personnes.

L’événement de rupture peut avoir deux origines différentes : d’une part, les événements extrêmes tels que crues et séismes peuvent provoquer une rupture brutale de l’ouvrage et d’autre part, la diminution de la fiabilité des composants peut entraîner, au cours du temps, une diminution de la sécurité des ouvrages et à terme la rupture. La diminution de la fiabilité des composants peut elle-même provenir de deux causes : des conditions de conception ou réalisation inappropriées et/ou l’occurrence, lors de la période de service, de phénomènes de dégradation tels que la fissuration du masque amont en béton, le colmatage des exutoires de drainage, le glissement des talus… (ICOLD, 1994).

Les barrages comptent parmi les constructions humaines les plus anciennes. Leur développement actuel coïncide avec les évolutions démographique et économique, qui imposent, dans la plupart des régions du globe, la construction de réservoirs de plus en plus grands, tant en hauteur qu'en longueur, afin d'assurer de manière continue et régulière les besoins en eau et en énergie des populations, des cultures et des industries. Il est désormais possible, grâce au développement des moyens de recherche et de calcul et aux progrès effectués par les méthodes de construction, de réaliser ces ouvrages importants plus rapidement, à moindre coût et avec plus de sécurité. Les grands principes de base sont toutefois restés les mêmes et la distinction entre les différents types de barrage (en béton ou en matériaux meubles) reste valable.

Les principaux types de barrages sont :

Documentation disponible

Les principaux guides techniques Cemagref (aujourd’hui Irstea) consacrés aux barrages sont téléchargeables sur les liens suivants :

Fichier:Guide pour le diagnostic des barrages anciens (G. Degoutte, coordinateur) – 1992.pdf

Fichier:Vieillissement et réhabilitation des petits barrages en terre (D. Lautrin) – 2002.pdf

Fichier:La surveillance et l’entretien des petits barrages (P. Royet) – 2006.pdf

TECHNIQUE DES PETITS BARRAGES EN AFRIQUE SAHELIENNE ET EQUATORIALE 1999 :

Un lexique des principaux termes utilisés dans le domaine des barrages est disponible sur le site du CFBR à l'adresse suivante :

http://www.barrages-cfbr.eu/-Lexique-121-.html


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